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Chine : « Washington a perdu la raison »

L’évolution des politiques américaines, allant vers l’élection présidentielle de novembre, est proprement effrayante. Trump avait été élu il y a quatre ans, en promettant qu’il ramènerait tous les boys à la maison depuis les multiples théâtres de guerre où ils sont déployés et qu’il mettrait fin à la politique de guerres infinies de son pays. Force est de constater qu’aujourd’hui les néo-conservateurs de son administration l’ont conduit sur un chemin qui peut nous conduire vers une nouvelle guerre mondiale.

Si au départ, il y a eu des rencontres positives importantes entre Xi Jinping et Donald Trump, dès mars 2018, les relations se sont nettement gâchées avec le déclenchement d’une guerre commerciale particulièrement violente. Ayant pour but de rééquilibrer les échanges commerciaux entre les deux géants et d’éponger le déficit américain d’environ 300 milliards de dollars, il est vite apparu que cette guerre fournissait le prétexte idéal pour tenter d’empêcher la Chine d’avoir accès aux technologies de pointe qui, dans le contexte de son projet Made in China 2025, visaient à la rendre totalement autonome pour la production de ces technologies. L’arrestation au Canada de Meng Wanzhou, fille du fondateur de Huawei et directrice financière de l’entreprise, accusée d’avoir violé les sanctions américaines envers l’Iran, visait à mettre le couteau sous la gorge de la Chine, tout comme les accusations d’internement de millions de ouïghours dans le Xinjiang et la révolution de couleur organisée à Hong Kong.

Malgré tout cela, un premier accord commercial a été signé le 15 janvier 2020, que les deux pays ont reconnu comme étant un accord d’étape, et qui est toujours en vigueur aujourd’hui, en dépit de la dégringolade des relations récente.

C’est la pandémie de Coronavirus avec son terrible impact sur les économies, et en particulier l’américaine, ainsi que sur les élections présidentielles à venir, qui semblent avoir fait basculer l’administration totalement dans la folie maccarthyste que nous constatons partout. Car, la seule façon de gagner une élection présidentielle aux Etats-Unis serait, nous dit-on, outre le fait d’avoir un trésor de guerre de plusieurs milliards de dollars, d’assurer que la Bourse, principale source de revenus supplémentaires pour les Américains, monte. Or, ni la crise financière, ni la crise sanitaire, sortie de tout contrôle due à la gestion chaotique de la pandémie par l’administration, ne sont de nature à rassurer l’électorat. Dans la panique créée dans le camp présidentiel par cette situation, ce sont les Ministres va-t-en-guerre, Mike Pompeo au Secrétariat d’État, Mark Esper à la Défense, Robert O’Brien à la Sécurité nationale, qui ont réussi à imposer leur ligne. Et elle est simple : tout cela est dû à la Chine, au virus de Wuhan ! Certains vont jusqu’à assurer que c’est seulement en tapant sur la Chine que le camp du Président, très loin de Biden dans les sondages, pourrait récupérer des voix supplémentaires dans le camp démocrate, où la haine contre la Chine est encore pire que chez les Républicains !

L’escalade

Depuis, c’est l’escalade sur tous les fronts. Aux Etats-Unis, le 16 juillet, le ministre de la Justice William Barr lançait de violentes accusations contre la Chine lors d’un discours à l’Université du Michigan, où sont intervenus également Mike Pompeo et Robert O’Brien, conseiller à la Sécurité nationale de Donald Trump. Dépassant l’hystérie de l’époque du maccarthysme, Barr a accusé la Chine de « chercher à utiliser la puissance immense, la productivité et l’ingéniosité du peuple chinois pour renverser le monde fondé sur des règles afin de créer un monde où les tyrans pourraient agir librement ». Il s’agit, bien évidemment, des « règles » occidentales. Se servant du vocabulaire des nazis, Barr a comparé le projet Ceinture et Route à un « blitzkrieg économique », et à une campagne « agressive, orchestrée … pour saisir les rênes du pouvoir de l’économie globale et d’outrepasser les Etats-Unis en tant que principale super-puissance du monde ».

Ensuite, il y a eu la décision de Trump d’éliminer le statut spécial de Hong Kong, en représailles à l’introduction par la Chine d’une Loi sur la sécurité nationale dans l’île, qui, prétendent-ils, viole le statut libéral de Hong Kong, géré par l’accord « Un pays, deux systèmes ». Ce traitement économique spécial avait été accordé à Hong Kong, suite à sa dévolution à la Chine en 1997, sous condition que les principes d’économie libérale y soient respectés jusqu’à son intégration totale à la Chine en 2047. Or, la loi de sécurité nationale de la Chine, ne concerne que quatre domaines bien spécifiques où en tant qu’Etat souverain elle a parfaitement le droit d’intervenir : séparatisme, subversion, terrorisme et ingérence étrangère.

Au niveau économique le forcing s’est concentré sur le groupe Huawei. Les alliés américains en Europe ont été mis sous pression pour interdire au groupe Huawei toute participation aux réseaux de la 5G. Robert O’Brien a été déployé en Europe, la semaine du 11 juillet, pour y rencontrer ses homologues français, britannique, allemand et italien, explicitement pour « traiter » de la Chine. Après Paris, c’est Pompeo qui a pris la direction de Londres, mettant le Premier ministre, Boris Johnson, sous pression pour qu’il accepte de bannir Huawei de sa 5G, ce qu’il a fait. Voilà un bel exemple de la compétition entre grandes puissances qui a pu exister durant la guerre froide, façon 2020.

Enfin, l’offensive américaine tente par tous les moyens de briser l’alliance entre la Russie et la Chine qui n’a cessé de se renforcer depuis la campagne menée par l’OTAN contre Poutine, suite à la réintégration de la Crimée à la Russie. C’est à l’occasion du nécessaire renouvellement du traité New Start des limitations des armements stratégiques, dont l’échéance arrive en février 2021, que les États-Unis ont dévoilé leur stratégie : ils mettent comme condition à leur renouvellement que la Chine rejoigne ce traité. Jusqu’ici, cela n’a concerné que les Etats-Unis et la Russie, en raison du nombre très important de missiles stratégiques qu’ils détiennent chacun (plus de 5000 têtes nucléaires), comparés aux autres puissances nucléaires (environ 300 pour la Chine). Ils exigent plus : que la Russie fasse pression sur la Chine pour y participer ! La Chine, tout comme la France, dont les armements nucléaires sont limités à la juste suffisance pour dissuader toute attaque sur leur sol, ont toujours refusé de rejoindre ces discussions.

Un sommet des pays du P5 de l’ONU pour sauver la paix

Cette escalade, renforcée encore par des incursions militaires multiples des Etats-Unis en Mer de Chine, où la Chine avait réussi à calmer les enjeux des revendications des uns et des autres par la voie de la négociation, prend de plus en plus la forme d’un déploiement précédant une vraie guerre.

C’est bien ce qu’ont compris les plus hauts responsables de la Russie et de la Chine qui ne cessent de se consulter et d’afficher leur solidarité, rejetant toute forme d’unilatéralisme. Au cours d’un échange téléphonique le 17 juillet, le Ministre des affaires étrangères russe, Sergueï Lavrov, et son homologue Wang Yi, ont eu les mots les plus durs pour dénoncer l’escalade dans la guerre froide des Etats-Unis. Pour Wang Yi « Washington a perdu la raison ». Face à ces dérives, les deux hauts responsables ont confirmé leur ferme soutien « l’un envers l’autre » et leur volonté de « renforcer leur coordination stratégique dans les grandes affaires internationales et régionales ».

Le 8 juillet, c’étaient les présidents Poutine et Xi Jinping qui avaient échangé par téléphone. Pour le Président Xi Jinping, cité par CGTN, « la Chine et la Russie, des partenaires stratégiques sur tous les plans, ont besoin de maintenir une communication stratégique et une coopération rapprochée dans une situation internationale évoluant très rapidement. Il a ajouté que la partie chinoise continuera à travailler avec la partie russe pour garantir un soutien ferme de l’une envers l’autre, rejetant tout sabotage ou intervention extérieur, assurant la sauvegarde de leur souveraineté nationale, (…) et soutenant leurs intérêts communs. Le Président Poutine a aussi rassuré le président chinois, notant que les relations bilatérales sont au plus haut point et que les relations diplomatiques avec la Chine sont la priorité pour la Russie. »

Face à cette dégradation rapide de la situation, comme le souligne Helga Zepp-LaRouche, présidente de l’Institut Schiller, seule une approche au plus haut niveau permettra de calmer le jeu et de rétablir une vraie vision d’un futur partagé pour l’humanité. Le sommet proposé par le président Poutine voici plusieurs mois, rassemblant les présidents des cinq membres permanents du Conseil de sécurité de l’ONU : Etats-Unis, Russie, Chine, France et Royaume-Uni, est l’occasion pour initier ce dialogue. Tous les cinq ont déjà donné leur accord pour participer. A condition de laisser la géopolitique au vestiaire, et de concentrer leur discussion sur l’effort international gigantesque qu’il faudra fournir pour faire face à la COVID et à ses répercussions économiques, et pour rétablir le monde sur les rails d’une vraie croissance inspirée du New Deal de Franklin Roosevelt et des 30 glorieuses françaises, une possibilité existe de changer la donne.

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Réparation, Reconstruction, Refondation
25 May
Feuille de route S&P
Réparation, Reconstruction, Refondation

La City et Wall-Street fomentent la guerre pour éviter la refonte des institutions financières. Il nous faut changer la donne afin d’empêcher que la situation dégénère en catastrophe nucléaire.

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Pour quoi se bat  ?

« Élever à la dignité d’homme tous les individus de l’espèce humaine » Lazare Carnot

Solidarité et progrès est le parti du travail humain. Nous voulons :
- que les capacités créatrices de chaque être humain soient libérées pour le bien commun ;
- que personne ne puisse être exploité ou abusé ;
- que les féodalités financières soient mises hors d’état de nuire.

Notre but est donc de vaincre la City, Wall Street et leurs complices européens. En menant :
Une politique internationale de détente, d’entente et de coopération entre peuples et nations, dont les Nouvelles Routes de la soie sont l’amorce. Comme on ne peut les bâtir sur le sable mouvant du système dollar actuel, construisons-les avec le ciment d’un nouveau système monétaire international, ce Nouveau Bretton Woods pour lequel nous nous battons avec nos alliés dans le monde.
Une politique de crédit public national finançant en priorité l’école, la production, l’hôpital et le laboratoire. Le nécessaire préalable pour libérer ce crédit est une moralisation de la vie bancaire (un Glass-Steagall contre les spéculateurs). Mettons-le en place, comme à la Libération !
La dissolution de l’Union européenne, de l’euro et de l’OTAN, instruments de l’oligarchie financière. Associons-nous avec les autres pays d’Europe et du monde en vue de grands projets de développement mutuel : espace, essor de l’Afrique libérée du franc CFA, économie bleue, énergie de fusion, numérique, création d’emplois qualifiés.

La France doit donner l’exemple. Battons-nous donc ensemble, avec l’arme d’une culture de la découverte et du rire contre le respect qui n’est pas dû.

La politique de en vidéo

Animations réalisées lors de la campagne présidentielle Cheminade 2017.

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en chiffres

La part des dons de personnes physiques dans les ressources financières de S&P.

Le nombre de candidats présentés par S&P lors de 116 campagnes électorales locales et nationales.

Fondation de Solidarité & progrès suite à la dénonciation du "cancer financier" par Jacques Cheminade.

La part allouée à S&P sur les 70 millions d’aide de l’Etat aux partis politiques.

Actions politiques et citoyennes entreprises (au minimum !) par S&P sur une année.

a vu juste sur...

La crise financière de 2008

Lors de sa campagne présidentielle de 1995, où Jacques Cheminade met en garde contre la spéculation insensée sur l’immobilier et les produits dérivés. Il publie ensuite son alternative au monétarisme dans l’ouvrage « Un plan de relance par le crédit productif public. »

La dérive néo-conservatrice de l’administration Obama

Ainsi que nos amis américains, nous avons dénoncé l’emprise du parti de la guerre sur l’administration Obama bien avant le scandale des écoutes illégales ou celui des assassinats "extra-judiciaires", y compris de citoyens américains.

La nature de la guerre en Syrie et le terrorisme

S&P a démasqué dès 2012 (vérifie) l’instrumentalisation des mouvances terroristes pour renverser certains régimes, dont la Syrie.

L’extrême-droite et néo-nazis en Ukraine

Dès le rejet du traité de libre association par le gouvernement ukrainien fin 2013, nous dénoncions le soutien insensé des occidentaux à des mouvances néo-nazies dans le but d’élargir l’OTAN aux frontières de la Russie.

La confiscation des dépôts bancaires ou "bail-in"

Bien avant janvier 2016 et l’application effective d’une directive européenne permettant de renflouer les banques avec l’argent des déposants, nous avons dénoncé dès 2013 cette logique confiscatoire et destructrice.

Le Tsunami financier qui vient

C’est vrai que beaucoup d’économistes en parlent, en tout cas bien plus qu’avant la crise de 2008 ! Et pourtant aucun ne défend la politique de crédit public démocratique qui nous permettrait d’éviter un choc économique sans précédent.

et la vraie Europe

La vraie question est la nécessité de mettre en place un nouvel ordre économique international fondé sur le développement mutuel, en partenariat avec la conception de la Nouvelle route de la soie que portent les BRICS.

L’Union européenne (UE) est devenue le cheval de Troie de la mondialisation financière, de la City et de Wall Street. L’euro en est le vice financier et l’OTAN le bras armé. C’est pourquoi il faut en sortir, mais pas pour faire un saut dans le vide.


L'euro, et pourtant il coule

Il faut refonder la vraie Europe, l’Europe des peuples, des patries et des
projets, la version du plan Fouchet de 1962 pour le XXIè siècle. Il ne s’agit pas de revenir en arrière mais de repartir de l’avant, avec une monnaie commune de référence porteuse de grands projets : ni monnaie unique servant l’oligarchie financière, ni deux monnaies qui ne seraient pas gérables.

Une vraie Europe ne peut se construire sans réelle participation citoyenne. Construisons une France et une Europe que serve réellement le progrès économique et social, contre tout dévoiement financier et géopolitique.

pour une écologie humaine

S&P promeut une écologie responsable et humaine, s’inspirant notamment des travaux de Vernadski sur la Biosphère et la Noosphère.

Nous condamnons les mouvements obscurantistes qui prônent un écologisme "Malthusien" (l’idéologie de Thomas Malthus) qui considèrent que les ressources de la planète sont limitées. Ces mouvements aboutissent fatalement à la conclusion inadmissible qu’il faut imposer une politique de dépopulation.

Ainsi, la première des ressources est pour nous la créativité humaine, la faculté qu’a l’Homme de comprendre et de transformer le monde qui l’entoure.

L’être humain a une responsabilité, et c’est pour cela qu’il faut sortir de la mondialisation prédatrice.

et l’énergie

Il est fou de vouloir sortir du nucléaire, qui est l’expression d’une découverte humaine. Cependant, il doit être réinventé pour en faire un nucléaire citoyen du XXIe siècle, qui nous donnera les moyens d’accueillir les générations futures.
Nous sommes pour la conception de réacteurs de IVe génération et la mise en place d’un programme de recherche accéléré vers la fusion thermonucléaire contrôlée.

Le nucléaire du futur n’est pas un mal nécessaire. Il doit impliquer une société plus juste, plus inclusive et plus responsable, sans quoi - comme toute autre découverte - il serait réduit à un instrument de domination.
Le nucléaire est, enfin, la "clé" de l’énergie nécessaire à la propulsion des voyages spatiaux, qui définissent l’étape prochaine de notre Histoire.

Défendre le travail humain, c’est rejeter totalement les logiques actuelles de rentabilité à court terme. Se battre pour le nucléaire, c’est se battre pour le fondement d’un monde élargi et plus juste.

est fier de déranger

Vous trouverez sur internet un lot défraîchi d’étiquettages en tous genres : S&P est qualifié de d’extrême-gauche, d’extrême-droite, financé par le KGB ou par un milliardaire américain (mais volant des vieilles dames), aux idées tour-à-tour farfelues et dangereuses, et bien évidemment adeptes de la théorie du complot !
Le tout visant à dissuader les citoyens de découvrir nos idées et notre engagement.

Mais derrière ces accusations vous avez d’incessantes manoeuvres politiques : rejet du compte de campagne de Jacques Cheminade en 1995, saisie de 170 000€ sur le remboursement de la campagne de 2012, et bien entendu une exposition médiatique réduite au minimum, ou la plus défavorable possible pendant les présidentielles !

Pour nos ennemis ou adversaires, il s’agit d’empêcher que soit comprise par le peuple une politique de crédit public démocratique, la seule arme qui nous permettrait de diriger la finance plutôt que d’être dirigée par elle.

Si S&P dérange, c’est parce que nos idées frappent l’oligarchie financière en plein coeur. Ce combat émancipateur est l’enjeu culturel de notre temps.

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Au cours de cette élection présidentielle nous avons entrouvert une porte, car nous avons été les seuls à poser les défis qui sont devant nous.

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Jacques Cheminade
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