Dans un appel à la mise en place d’un « franc polytechnique », Jacques Cheminade a proposé, au lendemain du référendum du 29 mai 2005, qu’une nouvelle Banque de France nationalisée émette l’équivalent de 200 milliards d’euros de crédit productif par an pour financer une politique d’investissement dans l’équipement et l’infrastructure. Certains observateurs ont soutenu alors et soutiennent encore aujourd’hui qu’une telle politique serait impraticable, sous prétexte qu’elle serait inflationniste.
Nous nous proposons dans cet article d’examiner les détails de cette proposition et de réfuter les critiques.
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Jacques Cheminade en tournée pour dédicacer son livre

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