Face à un krach boursier mondial et à une crise politique française exprimée dans les urnes et dans la rue, le gouvernement de M. Raffarin n’a pour ainsi dire rien fait de ses premiers Cent jours. Préoccupé, dit-on, en privé, il a tenu en public des propos comparables à ceux de M. Herbert Hoover en son temps. Au « La prospérité est maintenant au coin de la rue » de 1929 répond en écho le « Nous avons en Europe un lien entre la bulle financière et la croissance qui est plus distant qu’il ne (…)
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Editoriaux
Articles
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La faute de M. Raffarin
9 août 2002 -
Stratégie - L’édito de Jacques Cheminade
29 janvier 2014http://www.jacquescheminade.fr/Stra...
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Bienvenue, M. Bush...
8 juin 2004Le 6 juin 2004, l’Amérique est au bord d’un maelström où tourbillonne le pire. Les tortures exécutées à Abou Ghraib, Bagram et Guantanamo ne sont que les galops d’essai d’une politique de terreur voulue partout : guerre préventive contre les autres peuples, mesures liberticides (lois Ashcroft) contre le sien.
Au nom des vivants, des générations à naître et de tous ceux qui sont morts pour la liberté en 1944, il est impossible de garder le silence devant George Bush. Jacques Chirac doit le (…) -
Führerprinzip ?
24 janvier 2006Les éditoriaux de Jacques Cheminade sont publiés tous les quinze jours dans le journal Nouvelle Solidarité, sur www.solidariteetprogres.org ainsi que www.cheminade2007.org, et consitutent le principal regard du candidat à la présidentielle de 2007 sur l’actualité française et internationale.
La gravité de ce qui se produit aujourd’hui sur la scène politique française ne peut être mesurée qu’à la lumière de ce qui se passe à Washington.
Là se déroule un combat décisif pour le monde, entre (…) -
Colère et espérance - l’édito de Jacques Cheminade
27 août 2014 -
Zéro
27 juin 2002C’était hier : les Bleus arrivaient en Asie avec grand bruit et grand fracas, Zizou-Volvic en tête et Barthez-shampoing en queue, on allait voir ce qu’on allait voir et TF1 toucher le jackpot. Début juin, patatras ! Tout ce beau monde reflue en France sans avoir gagné un seul match, sans avoir marqué un seul but, ni avec le pied, la tête, l’épaule, la fesse ou même la main, zéro, zéro pointé, une fois, deux fois, trois fois zéro.
Aujourd’hui, l’été venu, sous les applaudissements (…) -
Verrouillage
8 février 2002« Faîtes vos jeux, rien ne va plus ! » : c’est cette phrase qui vient à l’esprit en suivant le déroulement de notre campagne présidentielle. En effet, aucun grand débat n’est ouvert sur les questions qui concernent les intérêts fondamentaux de notre pays, tandis que les deux principaux « candidats à la candidature », Jacques Chirac et Lionel Jospin, ont engagé une course de lenteur dans le vide. Rien de sérieux sur l’éducation nationale, rien sur l’intégration, rien sur la politique sociale (…)
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Une vision forte
20 novembre 2002La France officielle et beaucoup de Français se félicitent de l’adoption par le Conseil de sécurité de l’Onu de la résolution 1441 sur l’Irak. Notre pays a joué un rôle positif dans cette affaire, empêchant que les Etats-Unis ne lancent une guerre préventive de manière unilatérale. En même temps, Jacques Chirac a su dire son fait à un Tony Blair se prenant pour l’intermédiaire indispensable entre l’administration Bush et l’Europe.
Nous pouvons donc être satisfaits, mais sans cocoricos (…) -
Croissance fictive
20 décembre 1999En cette fin d’année 1999, tous les indices économiques français sont au vert. Notre croissance atteint 4% en rythme annuel ; la consommation des ménages augmente toujours, suivie par les investissements des entreprises (respectivement +0,9% et +2,4% au troisième trimestre) et bientôt, par la reconstitution des stocks. L’indice officiel du chômage est en baisse. Lionel Jospin annonce que le plein emploi pourra être retrouvé en 2010.
Dans ces conditions, le moral apparent des Français (…) -
Création
6 juillet 2004Nous vivons dans un monde qui brûle ses ressources. Ceux qui tentent de maintenir l’ordre des choses existant engendrent les conditions d’une crise pire que s’ils s’abstenaient d’intervenir.
La situation en Irak préfigure ainsi les conditions d’une guerre asymétrique et d’un chaos criminel à l’échelle du monde, alors que l’effondrement financier et monétaire est désormais au coin de la rue.
C’est ce que ne comprennent pas des dirigeants européens aveuglés par leur nombrilisme, des (…)