Comme nous avons pu le constater, jamais le moral de l’armée n’a été aussi bas. En cause une conjoncture générale de problèmes majeurs. Problèmes politiques d’abord, et le premier d’entre eux pour un militaire : savoir qui est l’ennemi de la France aujourd’hui. Quelqu’un est-il capable de le définir dans notre pays ? Rôle de la France ensuite dans une OTAN vouée à des guerres coloniales. Devons-nous y poursuivre notre intégration au prix de risquer de perdre non seulement notre autonomie, mais surtout notre âme ? Autre déception majeure pour une France qui avait ambitionné de se trouver à la tête d’une défense européenne, l’absence totale de volonté de défense de nos partenaires, hors le Royaume-Uni.
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Articles
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La France prête à saborder son armée sur l’autel de la mondialisation financière ?
18 décembre 2012 -
Bismarck et les racines américaines de la Révolution industrielle allemande
16 septembre 2008A l’occasion d’un séminaire du LYM (Mouvement des jeunes larouchistes) allemand, le 4 juillet 2008, Helga Zepp-LaRouche a soulevé des aspects peu connus, quoique décisifs, de l’histoire américaine et européenne, en particulier le rôle du chancelier Bismarck et quelques réfutations percutantes du libre-échange britannique. Nous reprenons ici de larges extraits de son discours.
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Immigration - Jacques Cheminade
15 décembre 2014 -
Le vivant, une force géologique
17 octobre 2016[sommaire]
Beaucoup estiment que les processus vivants ont joué ou jouent un rôle peu significatif dans le développement géologique de notre planète. Le seul impact que l’on veut bien leur concéder est leur action dans la lutte contre l’érosion des sols, un phénomène considéré comme marginal, se limitant à cette faible couche de la surface terrestre que l’on appelle « biosphère ».
Or, il a été démontré, il y a quelques années, que les organismes vivants ont contribué de manière (...) -
COP21 - Les bases thermodynamiques branlantes de l’écologisme
22 novembre 2015Qu’y a-t-il de commun entre Thomas Malthus, Bertrand Russell, Julian et Aldous Huxley, Claude Lévi-Strauss, les membres du Club de Rome, Paul Ehrlich, Hans-Joachim Schellnhuber, Yves Cochet, auxquels il conviendrait d’ajouter les théoriciens de la décroissance ? Pourquoi toutes ces personnalités reconnues de leur vivant comme des références en matière scientifique, voient-elles la croissance démographique humaine comme l’une des pires calamités de la planète ?
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I. Le Système national d’économie politique - Friedrich List
9 septembre 2012L’ouvrage de Friedrich List Système national d’économie politique, conçu pour l’essentiel à Paris, a circulé à travers le monde à partir de 1841 et a fourni un argumentaire majeur pour tous les opposants au libre-échange britannique. Dans cet ouvrage, List montre explicitement comment le système d’Adam Smith n’est rien d’autre qu’un outil pour permettre le pillage des pays sous-développés.
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AG S&P - La croissance verte est un crime contre l’humanité
15 juillet 2009Assemblée Générale de Solidarité & Progrès (27 et 28 juin 2009 à Paris)
Table ronde : 3 présentations suivies d’une discussion avec la salle
A voir : Intervention de Jacques Cheminade Table ronde « Non au triage humain : Santé publique et population » -
Rayonnement cosmique et chlorophylle, deux clefs de l’exploration spatiale
5 février 2011, par Karel VereyckenCe dossier se présente en deux parties : la première est la transcription adaptée de la vidéo « Notre impératif extraterrestre n°2 - Les rayons cosmiques » ; la deuxième est un texte de recherche sur l’action de la chlorophylle.
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L’occasion manquée de 1989
1ère Partie
25 novembre 2008Produite par le Comité d’action politique de LaRouche en août 2008, cette vidéo revient sur le chamboulement stratégique des années 1968-1989, au cours desquelles l’économiste américain Lyndon LaRouche a suscité un courant politique nouveau aux Etats-Unis et dans le monde.
Vidéo : L’occasion manquée de 1989 - 2e Partie -
Bassam Tahhan : Une perspective pour la Paix en Syrie et dans la région
5 décembre 2012Retour au programme de la conférence Transcription
Je commencerai par dire qu’à Rome on parle latin. Moi, je parle un dialecte latin que la diplomatie française a historiquement créé comme langue. Mais avec la disparition, un peu, de cette diplomatie, le Français perd du terrain. Je parle ainsi, parce que je suis d’origine arabe et chez les arabes quand on parle debout, c’est pour réciter de la poésie et quand on est assis c’est une séance où on parle un langage de raison. Parlons donc (...)