L’annulation de la dette en 1953 démontre que les grandes banques et les créanciers ne manquent ni de savoir, ni de compétence, pour résoudre la crise.
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Articles
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Annulation de la dette en 1953 : le secret du miracle économique allemand
25 juillet 2014, par Karel Vereycken -
La séparation bancaire en France, éléments historiques et arguments
17 octobre 2017, par Karel VereyckenLe but d’une séparation stricte entre banque d’affaires et banque de dépôt n’est pas d’empêcher un krach bancaire, mais bien de rendre un krach financier gérable et non nuisible aux entreprises et aux épargnants.
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Comme le Conseil général, Rennes doit exiger de couper les banques en 2
5 décembre 2013http://rennes.solidariteetprogres.org/comme-le-conseil-general-rennes-doit-exiger-de-couper-les-banques-en-2/
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Moralisation de la vie bancaire ? Ce que les élus répondent
18 octobre 2017, par Karel VereyckenUn projet de proposition de loi pour la séparation bancaire a été systématiquement transmis aux représentants de la nation. Interpellés par les signataires d’une pétition, les élus ont parfois pris la peine de faire connaître leur réponse.
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Deutsche Bank : la banque universelle dénoncée outre-Rhin !
21 janvier 2013Dans un article publié le 18 janvier, la présidente du parti allemand Büso, Helga Zepp-LaRouche, a vertement dénoncé la stupidité et la vénalité de l’establishment politique allemand, qui refuse obstinément la réforme bancaire vitale pour l’économie qu’est Glass-Steagall.
Dans le contexte des développements récents aux Etats-Unis, qui sont d’une importance vitale pour tout le système financier transatlantique, la déclaration de neuf dirigeants d’associations bancaires et industrielles (…) -
De « bassins opaques » en tsunami financier, ou comment la finance de l’ombre a pris le contrôle
16 août 2017La finance de l’ombre est bien au cœur du risque de tsunami financier. Gigantesque nébuleuse, elle est constituée d’une myriade d’acteurs financiers échappant aux réglementations bancaires et opérant en toute opacité. De ce fait, elle échappe aux règles prudentielles et autres mesures prises à l’égard des banques suite à la crise de 2007-2008 destinées à faire croire au public que l’on a retenu les leçons de la crise.
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Réforme bancaire : écrivez d’urgence à votre député !
11 février 2013Mise à jour : Merci au mille personnes qui ont interpellé leur député ; hélas, la réforme a été adoptée en première lecture le 19 février. Si vous êtes outrés par l’attitude de nos représentants, eh bien engagez-vous plus avant dans le combat politique avec nous ! La réforme bancaire est discutée à l’Assemblée nationale les 12, 13 et 14 février en séance publique ; donnez votre consigne de vote à votre député en lui envoyant la lettre ci-dessous via le formulaire d’envoi :
(Tout est (…) -
Dire NON au simulacre de réforme bancaire
11 février 2013Point stratégique depuis l’Assemblée nationale à la veille du débat sur la réforme Moscovici. Envoyez d’urgence votre consigne de vote à votre député via notre formulaire.
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Réforme bancaire : S&P présente son propre projet aux députés !
19 novembre 2012Dossier envoyé à tous les parlementaires par Solidarité & Progrès avant la présentation de la Réforme bancaire conçue par Pierre Moscovici.
[sommaire] La crise financière qui nous frappe depuis 2007 est l’aboutissement de quarante années de financiarisation qui ont laissé notre économie exsangue. Le seul levier pour recouvrer une émission de crédit capable de relancer notre appareil productif, de créer des emplois qualifiés en masse et de redresser les comptes sociaux, est une (…) -
Couper les banques en deux
16 septembre 2012[(
Notre action
Depuis 2008, Solidarité & Progrès, en coordination avec ses alliés dans le monde, a remis à l’ordre du jour en France l’impérative nécessité d’une séparation bancaire stricte (Glass-Steagall Act global). Nous avons notamment montré que la séparation bancaire avait été une mesure clé du gouvernement de Gaulle à la Libération, tout comme elle le fut pour le New Deal de Roosevelt. Après une campagne constante auprès d’économistes, d’autres partis, de syndicats, et avec (…)