Le 14 juin dernier, le député américain républicain, Steve Scalise, a été grièvement blessé, ainsi que d’autres personnes, alors qu’il jouait au base-ball, par les tirs d’un militant d’extrême-gauche qui avait posté des tweets virulents contre le Président des Etats-Unis. Le tireur a été ensuite abattu par la police. Le geste d’un déséquilibré isolé ? Peut-être, mais essayons de comprendre dans quel environnement ce genre d’acte se produit.
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Empire Brit.
Articles
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Shakespeare instrumentalisé pour tenter de couler Trump
26 juin 2017 -
Hong Kong - une bombe à retardement contre la Chine
29 novembre 2019A Hong Kong, six mois de manifestations violentes soutenues par des organisations néo-conservatrices anglo-américaines telles que le « Comité pour le danger actuel : Chine », animé par Steve Bannon, par le Vice-président et le Secrétaire d’état américains, Tom Pence et Mike Pompeo, ainsi que par le Congrès américain, ont abouti à une défaite électorale de la Chine dans ce territoire. La Chine cependant n’a pas dit cependant son dernier mot.
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Ce n’était pas la Russie mais bien le FBI et le MI-6 qui ont voulu manipuler les élections américaines
20 décembre 2017, par Karel VereyckenLes Commissions sur le renseignement du Sénat et du Congrès découvrent aujourd’hui un véritable scandale, confirmant les accusations du Président Donald Trump selon lesquelles le gouvernement parallèle (« Deep State ») est à la manœuvre 24 heures sur 24 contre lui.
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LES PREUVES : la prétendue ingérence russe dans les élections américaines est un fake
26 juillet 2017, par Karel VereyckenSi les documents du DNC ont été divulgués au grand public, ce n’est pas la faute aux Russes, mais le résultat de fuites provenant de l’intérieur du DNC.
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Derrière le « Deep State », c’est Londres qui veut destituer Donald Trump
3 février 2018, par Karel VereyckenDonald Trump a annoncé sa candidature le 16 juin 2015. Deux ans plus tard, dans un article paru dans le quotidien britannique The Guardian le 13 avril 2017, le juge Napolitano a avoué qu’Obama s’était arrangé pour espionner Trump par le Global Communications Headquarters (GCHQ), l’équivalent britannique de la NSA américaine, et connu pour ses « grandes oreilles ».