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La Vraie Amérique
« Le monde dispose de deux systèmes ; L’un d’eux tend à accroître la proportion de population et de capitaux engagés dans le commerce et le transport, diminuant ainsi la proportion engagée dans la production de biens à commercer, avec une rétribution nécessairement moindre du travail de tous ; alors que l’autre tend à accroître la proportion engagée dans le travail productif, et à diminuer celle engagée dans le commerce et le transport, avec un meilleur retour pour tous, donnant au travailleur de bons salaires, et aux possesseur de capitaux de bons profits. L’un tend à accroître la quantité de matières premières pour l’exportation, et diminuer les motivations d’importer des hommes, appauvrissant d’autant les fermiers et agriculteurs en leurs imposant la charge du fret ; alors que l’autre tend à accroître l’importation d’hommes, et diminuer l’exportation de matières premières, enrichissant par là les fermiers et les agriculteurs en les déchargeant du paiement du fret. L’un tend à donner les produits de millions d’ares de terres et du travail de millions d’hommes au service de centaines de milliers d’hommes lointains ; l’autre à amener l’homme distant à consommer sur le territoire ses produits, échangeant le travail d’un jour pour le travail d’un jour.
[...]L’un tend à accroître la nécessité du commerce ; l’autre à accroître le pouvoir de le maintenir. L’un vise à exploiter le travail des hindous, et à abaisser le reste du monde à son niveau ; l’autre à élever au nôtre le niveau de vie des hommes à travers le monde. L’un vise la pauvreté, l’ignorance, la dépopulation, et le barbarisme ; l’autre à accroître la richesse, le confort, l’intelligence, la combinaison d’action, et la civilisation. L’un tend à la guerre universelle ; l’autre à la paix universelle. L’un est le système Anglais ; nous pouvons être fiers d’appeler l’autre le système Américain, car c’est le seul jamais réalisé dont la tendance est l’élévation en même temps que l’égalisation de la condition de l’homme à travers le monde.
Telle est la mission réelle du peuple des États-Unis. »
Cet extrait de la conclusion de L’harmonie des intérêts, écrit par Henry C. Carey en 1851, donne le sens d’un combat décisif pour notre civilisation, cependant ignoré du plus grand nombre. L’opinion forgée par les médias se complait dans la description d’un empire qui serait génétiquement américain. Mais ne les laissez pas, comme pour l’Irak, vous enrôler dans la mauvaise guerre !
Articles
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Martin Luther King, Lyndon LaRouche : la vraie Amérique
28 décembre 2004
Nous vivons actuellement l’effondrement d’un monde. Ce n’est pas la fin du monde, mais la fin d’un monde. C’est la fin d’un système, où l’homme est considéré comme un loup pour l’homme. La période des 35 dernières années qui arrive maintenant à son terme a été celle du jeu décadent et des rapports de force.
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007
Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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Rapport sur une banque nationale - Alexander Hamilton
13 août 2008
Alexander Hamilton (1755-1804) créa la première Banque nationale des Etats-Unis. Par opposition au système de banques centrales privées, le système de banque nationale donne à l’Etat la capacité unique d’émettre du crédit et, par conséquent, de diriger ce crédit vers une activité nécessaire à l’intérêt général. Nous publions ici des extraits de son Rapport sur une banque nationale, présenté au congrès en 1790.
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Roosevelt, ou comment gagner la bataille contre Wall Street et l’impérialisme britannique
2 octobre 2007
Pour des lecteurs francophones, l’image de Franklin Delano Roosevelt est celle d’un président américain qui sut sortir son pays de la crise de 1929 en lançant le New Deal, une politique de grands travaux, et en menant l’effort de guerre jusqu’à la victoire finale contre le nazisme.
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Les 2 Massachusetts, ou le combat pour la vraie Amérique aujourd’hui
3 octobre 2010, par Karel Vereycken
Il a toujours existé deux idées bien distinctes du Massachusetts, car il abrite deux traditions opposées. Et pourtant, cet Etat n’est pas assez grand pour les accueillir toutes deux en même temps ! D’un côté, on a le Massachusetts des Winthrop et des Mather qui ont inspiré Benjamin Franklin et la Révolution américaine ; de l’autre, celui des Tories, des trafiquants d’opium et d’esclaves de la Compagnie britannique des Indes orientales et des financiers du Boston Vault.
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En défense d’Alexander Hamilton
2 septembre 2008, par Karel Vereycken
Alexander Hamilton, le premier secrétaire au Trésor de la République américaine et Inspecteur général de ses forces armées, semble aujourd’hui un géant, et nos dirigeants politiques contemporains des Lilliputiens en comparaison.
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L’éclairage de Jacques Cheminade #2
Derrière Trump et l’Iran...
25 juin 2019, par J. Clerc
« L’éclairage de Jacques Cheminade » #2 : Trump était à dix minutes d’une frappe contre l’Iran. Il s’est ravisé. Va-t-il craquer un jour ? Jacques Cheminade répond.
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Franklin Roosevelt : avancer le temps où tous pourront accéder au bonheur
2 février 2013, par Karel Vereycken
Lors de l’investiture de Barack Obama, le 21 janvier 2013, certains se sont permis de le comparer à Franklin Roosevelt, lors de sa deuxième investiture, le 20 janvier 1937. A vous de comparer en lisant ce qui suit.
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De l’occupation de la terre - Henry Carey
13 août 2008
Principal conseiller économique du président Abraham Lincoln, partisan du système américain d’économie politique contre le système anglais du « laissez-faire », Carey réfute ici l’assertion de David Ricardo selon laquelle la qualité des terres diminuerait avec l’accroissement démographique.
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De Hamilton à LaRouche : proposition de loi pour rétablir le crédit productif public
9 mars 2013, par Karel Vereycken
Alexander Hamilton (1755-1804), premier Secrétaire du Trésor des Etats-Unis et inspirateur de la première banque nationale, il fut l’un des fondateurs du « Système américain d’économie politique ».
Hamilton, l’un des plus puissants esprits derrière la Révolution américaine, avait découvert que le rôle d’une banque centrale n’est pas uniquement de gérer la monnaie ou la dette publique, mais surtout d’être la source d’émission de crédit productif, sous contrôle public, afin d’accroître la richesse physique de la nation. La Banque des Etats-Unis qu’il imagina avait pour objectif de faire naître et de développer les découvertes scientifiques, les grandes infrastructures, les industries de pointe et le commerce.