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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
Articles
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Comment Londres et Wall Street ont mis Hitler au pouvoir
19 septembre 2006
En quoi le système financier oligarchique d’après-guerre, décrit en partie par John Perkins dans son livre Confessions d’un tueur à gages économique, représente la continuation des accords de cartellisation des années 20, qui menèrent à la Deuxième Guerre mondiale. Ces accords, que le président Franklin Roosevelt comptait démanteler après la guerre, constituent en quelque sorte un précurseur de la globalisation actuelle.
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De Bernard Lewis à Pegida : qui tire les ficelles du choc des civilisations ?
29 janvier 2015, par Karel Vereycken
Pour empêcher la montée du nationalisme arabe, Bernard Lewis envisage les changement de régime, la balkanisation des États et si nécessaire, la guerre.
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Pourquoi l’Empire romain reste un modèle pour l’oligarchie
28 septembre 2004
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Pour gagner une bataille politique, le premier travail de tout stratège consiste à identifier avec soin la « géométrie mentale » de son ennemi afin d’évaluer précisément ses forces et ses faiblesses. Pour cela, il lui faut parfois se boucher le nez avant de pénétrer l’esprit répugnant de son adversaire. C’est ce que je vous invite à faire ici avec l’Empire romain.
Si, hier, vous avez découvert les problèmes des baby-boomers et autres soixante-huitards – souvent un mélange pathétique (…)
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L’origine des calomnies contre LaRouche aux Etats-Unis
18 janvier 2006
Une coterie de financiers de New York City, très proche des milieux du renseignement, a été, au moins depuis la fin des années 1970, la colonne vertébrale des campagnes de « black ops » [coups fourrés], avec au programme désinformation, dénigrement, diffamation et pourquoi pas élimination physique de Lyndon LaRouche, aux Etats-Unis comme ailleurs.
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La doctrine Drago, une arme contre les fonds vautours et l’esclavage de la dette
23 juillet 2014, par Karel Vereycken
Avec la crise argentine, le monde découvre (enfin) que le bras de fer éhonté engagé par les « fonds vautours » contre des pays victimes de la crise de la dette se joue avec la bénédiction des plus hautes instances juridiques de plusieurs pays occidentaux, en l’occurrence la Cour suprême des États-Unis.
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Aux origines de l’entente cordiale avec l’Angleterre : Fachoda, quand les nuées portent l’orage
5 avril 2008
Nicolas Sarkozy vient de sceller une nouvelle « Entente cordiale » avec l’Angleterre, alors même que le krach financier commence à frapper et que la City de Londres dévoie l’Europe pour qu’elle serve ses desseins de chaos. Ceux qui connaissent l’histoire savent qu’hélas, l’« Entente cordiale » de 1904 créa les conditions d’un embrasement mondial.
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Le véritable Système américain d’économie politique contre le libre-échange
4 décembre 2007
Ce n’est pas sans raison que beaucoup de physiciens considèrent que l’économie n’est pas une science « sérieuse » : il s’agit sans doute de la discipline où le décalage est le plus caricatural entre ce qui est enseigné sous ce nom depuis plusieurs décennies et la science véritable. Comble du ridicule, le prix Nobel d’économie a souvent été accordé à d’éminents professeurs qui auraient tout à fait trouvé leur place dans l’Ile de Laputa des voyages de Gulliver.
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Réchauffement global d’Al Gore : un nouvel impérialisme environnemental
20 mars 2007
Le film-documentaire d’Al Gore, Une vérité qui dérange (2006) ne reflète aucunement une prise de conscience soudaine, par les peuples du monde, du danger que représente le réchauffement global, mais plutôt l’une des campagnes de propagande les plus massives de l’histoire.
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La Banque des règlements internationaux (BRI) et la solution finale
9 juin 2013, par Karel Vereycken
A l’origine de la plupart des propositions visant à sauver la « stabilité financière » comprenant la procédure inquiétante de bail-in, on retrouve, via le Conseil de stabilité financière, la Banque des règlements internationaux (BRI).
Installée à Bâle en Suisse, cette vénérable institution, une banque privée autoproclamée « la banque centrale des banques centrales », fuit toute publicité comme la peste. En lisant cet article, vous allez comprendre pourquoi.
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Le combat d’Eisenhower contre la « Guerre froide » de l’Empire britannique
18 janvier 2011, par Karel Vereycken
Extraits de « Eisenhower’s Fight Against The British Empire’s ‘Cold War’ », article paru le 24 septembre 2010 dans l’Executive Intelligence Review.