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Empire Britannique
"Aucun impérialisme Européen, y compris l’impérialisme Britannique aujourd’hui, n’est fondé sur un territoire géographique. Il se fonde sur l’organisation internationale du contrôle de la monnaie. Et cette monnaie est réellement contrôlée par des intérêts privés, par des individus qui forment un concert d’intérêts privés, qui établissent le contrôle de la monnaie, sa création et sa gestion. Et les États-Nations sont subsidiaires à côté de ce contrôle international de la monnaie.
L’Empire Britannique, qui s’est développé par ce processus, n’est rien d’autre que ça. Ce n’est pas l’empire du peuple du Royaume-Uni. C’est l’Empire d’un consortium international, de ce type d’intérêts, dont le contrôle sur la monnaie est utilisé pour contrôler les nations."
Les coup de théâtre et de tonnerre qui accompagne la désintégration du système financier et monétaire international, sont autant de balles et d’obus sifflants sur un champ de bataille. Chacun doit comprendre cette guerre qui fait rage, car elle oppose aux conceptions humanistes et progressistes d’un monde d’États-Nations souverains en développement mutuel, celles d’un Empire, d’une oligarchie dévorant ses sujets pour mieux en assurer le contrôle dans le chaos qui vient.
Les États-Unis se sont fondé, à partir du meilleur de la culture humaniste européenne, en opposition à l’Empire Britannique et ses conceptions dégradantes de l’Homme. C’est ce sens de mission, trop rarement incarné par les dirigeants américains mais chaque fois de manière décisive, que vous découvrirez dans le film 1932.
Une autre vidéo est vivement conseillée : Rosa Luxemburg et la triple courbe.
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L’intrigue britannique derrière les « affaires » Duggan et Kronberg
7 février 2011, par Karel Vereycken
Nous présentons ici la traduction de l’article « Britain Declared War on the United States » paru dans l’Executive Intelligence Review du 7 janvier 2011, qui revient sur les opérations menées depuis 2003 pour salir la réputation de Lyndon LaRouche et entraver l’action politique de son mouvement.
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Ray McGovern : je vois la main du FBI derrière le Russia-Gate
5 février 2018, par Karel Vereycken
Durant l’ère Watergate, les libéraux ont sonné l’alarme sur la manipulation des politiciens américains par les agences de renseignement, mais aujourd’hui, la haine de Trump aveugle beaucoup d’entre eux sur la réalité du danger qui s’annonce, comme l’explique l’ancien analyste de la CIA Ray McGovern.
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Leibniz et Swift contre l’émergence de l’Empire britannique
7 décembre 2009
Cet article s’appuie notamment sur le livre de l’historien américain Graham Lowry, « How the Nation Was Won » (EIR, 1988). Il a pour objectif de montrer comment [Gottfried Wilhelm Leibniz (1646-1716), quasiment un siècle avant le Traité de Paris, s’efforça d’empêcher la formation de cet empire, et comment il posa la première pierre de trois cents ans de résistance. Ce grand scientifique et philosophe, découvreur du calcul infinitésimal, terreur des newtoniens (lire la « Correspondance Leibniz-Clarke »), était aussi un homme politique d’exception : son combat nous montre que, non, vivre dans un empire n’est pas une fatalité ! D’ailleurs, Leibniz ne parlait-il pas de créer une « harmonie universelle » de républiques souveraines ?
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III. Keynes démasqué : Un malthusien au service de l’Empire britannique
31 mars 2009
L’économie keynésienne sera conçue par l’oligarchie financière comme le rempart contre deux menaces, ainsi que Keynes l’évoque lui-même dans La fin du laissez faire : celle du « marxisme collectiviste » et celle du « protectionnisme », que les Anglais assimilent au « système américain d’économie politique du XIXème siècle », issu de la révolution américaine. Inspiré par Alexander Hamilton et par Mathew et Henry Carey, ce système est à l’origine de fortes périodes de croissance, comme le furent celle de Lincoln et du New Deal de Franklin Delano Roosevelt, qui n’a rien à voir avec Keynes dans son objectif et ses intentions, contrairement à ce qu’on entend souvent.
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Pourquoi l’Empire romain reste un modèle pour l’oligarchie
28 septembre 2004
Pour gagner une bataille politique, le premier travail de tout stratège consiste à identifier avec soin la « géométrie mentale » de son ennemi afin d’évaluer précisément ses forces et ses faiblesses. Pour cela, il lui faut parfois se boucher le nez avant de pénétrer l’esprit répugnant de son adversaire. C’est ce que je vous invite à faire ici avec l’Empire romain.
Si, hier, vous avez découvert les problèmes des baby-boomers et autres soixante-huitards – souvent un mélange pathétique de (...)
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La PAC : ce grand combat contre l’Empire britannique
13 mai 2008, par Karel Vereycken
A l’origine, la PAC fut un réel contrat de mariage entre l’Allemagne et la France qu’ont voulu Adenauer et De Gaulle…
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I - II. Keynes et le combat
pour un nouveau Bretton Woods
24 décembre 2008
Décédé voici soixante-trois ans, Keynes est peut-être aujourd’hui au pinacle de sa gloire. En effet, depuis le début de la crise systémique que nous vivons, les principaux pays du monde se sont soudainement convertis aux vertus du keynésianisme. Fini le libre-échange débridé, ayant conduit à l’accumulation de dettes spéculatives qui se comptent en millions de milliards ! Vive le retour de l’Etat dans l’économie pour sauver les banques de la faillite et éloigner le spectre des révolutions, qui ont toujours tendance à s’inviter dans ces moments où le pouvoir de l’oligarchie chancelle.
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Guerre, choléra et famine au Yémen : la complicité criminelle des occidentaux dénoncée à l’ONU
23 juin 2017, par Christine Bierre
Le 16 juin s’est tenu à Genève, en marge de la 35ème session du Conseil des droits de l’homme des Nations unies (UNHRC), un séminaire pour dénoncer la guerre menée au Yémen par la Coalition saoudienne, soutenue par ses parrains occidentaux . Organisé par l’ONG « Solidarité avec le Yémen en Suède », l’Institut Schiller y a pris aussi la parole.