De l’œuvre de Léonard émane d’un extraordinaire sens de mouvement, quasiment devenu sa signature. C’est cette impression puissante qui harcèle nos certitudes empiriques car elle menace de nous emporter d’un coup « vers des contrées dont on ne reviendra plus jamais », c’est-à-dire de nous confronter à notre propre créativité, un lieu très souvent à peine exploré. Mais d’où lui est venu cette « vision » du mouvement ? En lisant Diogène Laërce, Léonard a pu s’appuyer sur « l’obscur » philosophe pré-socratique Héraclite, pour qui « c’est le mouvement qui crée toute l’harmonie du monde ».
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Culture
Articles
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Léonard de Vinci, peintre de mouvement
12 juin 2007 -
L’Iran et l’actualité du dialogue des civilisations
24 avril, par Karel VereyckenL’Iran et l’actualité du dialogue des civilisations Par Karel Vereycken
[( En réponse au tweet publié début avril par Pete Hegseth, le secrétaire américain à la guerre, menaçant de renvoyer l’Iran « à l’âge de pierre », l’ambassade iranienne d’Afrique du Sud a répondu par ce petit commentaire très ferme mais riche en solutions diplomatiques potentielles : « Quand vous étiez encore dans des grottes à la recherche du feu, nous inscrivions les droits de l’homme sur le cylindre de Cyrus. Nous (…) -
LaRouche : pourquoi la poésie devra supplanter les mathématiques en physique
18 août 2016LaRouche souligne l’importance du préconscient dans la genèse des idées créatrices, une approche qui s’inscrit dans la lignée de celle d’Albert Einstein.
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Comment la folie d’Erasme sauva notre civilisation
30 janvier 2005On caractérise souvent de « petit âge de ténèbres » la période qui va du début des guerres de religion (1511) jusqu’au traité de Westphalie (1648) qui en organise la fin. Mais pendant que le monde s’horrifie devant le retour des guerres, l’humanité découvre aussi L’Eloge de la Folie d’Erasme, qui date également de 1511. Ironie tragique de l’histoire, car Erasme y pose déjà le principe de « l’avantage d’autrui », concept révolutionnaire qui aurait pu éviter ces guerres et qui plus tard, défendu par Mazarin, fera la réussite de la paix de Westphalie.
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« A qui la faute ? » — Hommage à Victor Hugo
13 juillet 2022A qui la faute ? de Victor Hugo, un coup de gueule contre des incendiaires "wokistes" avant l’heure ? Ou coup de gueule contre une société qui interdit la culture au peuple ? A vous de voir !
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H. Zepp-LaRouche : Nous sommes l’espèce créative de l’univers !
1er juin, par Karel Vereycken[( Intervention d’Helga Zepp-LaRouche, fondatrice et présidente de l’Institut Schiller, lors de la conférence de cet institut à Berlin, le 30 et 31 mai 2026. )]
Excellences, Mesdames et Messieurs, chers amis de l’Institut Schiller,
C’est un grand plaisir pour moi d’accueillir des invités de tant de pays, y compris d’Allemagne, et donc (je suis désolée de gâcher ce plaisir par une note de regret considérable) un pays qui pourrait très bientôt se retrouver à nouveau en guerre, 81 ans (…) -
Municipales : Alexandre Noury lance un défi au stade Rennais !
18 mars 2014http://rennes.solidariteetprogres.org/alexandre-noury-lance-un-defi-au-stade-rennais/
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Joachim Patinir et l’invention du paysage en peinture
13 janvier 2011, par Karel VereyckenEn novembre 2008, un colloque fut organisé au Centre d’études supérieures sur la Renaissance de Tours sur le thème de « La contemplation dans la peinture flamande (XIVe-XVIe siècle ». Voici la transcription de la contribution de Karel Vereycken, représentant de l’Institut Schiller, sur Joachim Patinir, un peintre belge peu connu mais essentiel pour l’histoire de l’art.
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Avec Jérôme Bosch, sur la trace du Sublime
17 novembre 2007, par Karel VereyckenParfois, j’entends des amis exclamer l’horreur qu’ils éprouvent devant une scène lamentable appartenant à la vie politique actuelle : « C’était du Bosch ! » s’exclament-ils. Cette réaction reflète le fait que, dans le meilleur des cas, l’histoire n’a retenu qu’une image très superficielle du peintre Jheronimus Anthoniszoon van Aken, dit Jérôme Bosch.
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Pourquoi l’Empire romain reste un modèle pour l’oligarchie
28 septembre 2004[(
Pour gagner une bataille politique, le premier travail de tout stratège consiste à identifier avec soin la « géométrie mentale » de son ennemi afin d’évaluer précisément ses forces et ses faiblesses. Pour cela, il lui faut parfois se boucher le nez avant de pénétrer l’esprit répugnant de son adversaire. C’est ce que je vous invite à faire ici avec l’Empire romain.
Si, hier, vous avez découvert les problèmes des baby-boomers et autres soixante-huitards – souvent un mélange pathétique (…)